AMERIQUE DU SUD : BRESIL (état de Rio)
Bonjour à tous les membres de l'association, à ceux qui
le deviendront peut-être ou jamais, et à tous les élèves évidement. Cette
semaine grande nouvelle, nous avons quitté à regret l'Afrique mais pour
un trip encore plus grandiose : l'Amérique du Sud. Pour ce mois de février,
sûrement un peu froid en France, nous nous sommes chargés de découvrir
les meilleurs instantanés de la vie brésilienne, pendant la période du
Carnaval. L'Odyssée est d'ailleurs cette fois-ci accompagnée d'Ollanta
et de la paire Lionel-Jojo (élus meilleurs danseurs de forro toutes catégories
confondues). On vous laisse sans plus tarder découvrir ce carnet de voyage
qui vous plongera dans l'atmosphère paradisiaque de l' Ilha grande pour
le début du carnaval, puis nous poursuivrons les festivités avec les défilés
des écoles de sambas do Rio de Janeiro, cette mégalopole qui nous à tant
émerveillé. .
Ilha
Grande : une île entre Rio et Sao Paulo
Enfin de retour au pays ! Après 2 ans de séparation avec le Brésil, où
j'ai passé une partie de mes études, les retrouvailles avec ce paradis
ont été à la mesure de mes souvenirs..
Le
carnaval de Rio
En Amérique du sud l'événement immanquable c'est bien
sûr le carnaval du Brésil. Pendant cinq jours le pays ne vit qu'au rythme
de la musique.
Rio
entre plages et favelas
Dès notre arrivée sur Rio, cette cité nous a semblé extraordinaire.
La vue d'avion nous offrait, avant de se poser à flanc de mer, l'une des
plus belles cartes postales du monde.
Article enfant : le stade Maracaña, le plus grand du monde
Mercredi soir nous sommes allés voir un match de football
à Rio de Janeiro, la capitale du football brésilien. Le stade où se déroulait
la rencontre s'appelle le Maracaña et c'est le plus grand au monde avec
une contenance de plus de 200000 personnes.
Ilha Grande : une île entre
Rio et Sao Paulo
Enfin de retour au pays !
Après 2 ans de séparation avec le Brésil, où j'ai passé une partie de
mes études, les retrouvailles avec ce paradis ont été à la mesure de mes
souvenirs. Je suis revenu avec l'Odyssée sur cette île, mais dans des
conditions bien différentes : En effet, nous avons assisté aux 3 premiers
jours du carnaval, et, pour l'occasion, Ilha grande a revêtu son habit
de gala . Une scène est dressée sur la plage de Aabrao, où les musiciens
de batucada vont se succéder pendant 5 jours. Il y a un contraste saisissant
entre l'effervescence de la foule et la décontraction des individus. Malgré
les effets euphorisant de la caiperinha (cocktail local), tout semble
simple et sûr. Il fait encore jour quand les choses se précisent : un
groupe de travestis danse avec les badauds amusés tandis que les enfants
s'aspergent de confettis. Bizarrement, il n'y a pas beaucoup de gens déguisés,
la fantaisie est ailleurs. La musique enivre les esprits, même si elle
n'est pas toujours de qualité. Une pluie apparue soudainement contribue
à accentuer le caractère irréel de la situation. Nous dansons tous ensemble
en communion avec les brésiliens venus des 4 coins du pays. Cette moiteur
tropicale éveille des sensations inconnues et délicieuses. Nous nous sommes
accordés quelques pauses en allant nous baigner dans les eaux magnifiques
et en nous promenant dans la forêt tropicale pleine de bruits incroyables.
Au fait, un conseil, pour le mois de février 2003, venez ici faire la
fête de votre vie.
Cédric .
Le carnaval de Rio
En
Amérique du sud l'événement immanquable c'est bien sûr le carnaval du
Brésil. Pendant cinq jours le pays ne vit qu'au rythme de la musique.
L'Odyssée a débarqué à Rio dimanche 9 février pour la fabuleuse parade
costumée rassemblant les meilleures écoles de samba de la ville et les
chars les plus extravagants. Sur la route de cette mégalopole qui compte
un peu plus de 10 millions d'habitants nous avons fait la connaissance
d'une danseuse, qui le soir même, allait défiler avec une des plus prestigieuses
écoles de Samba " Tradiçao ". Elle nous a accueillis chez elle sur la
plage de Copacabana pour que nous assistions aux préparatifs de son costume.
Mais un coup de fil changea complètement la physionomie de la soirée de
votre chanceux narrateur ! Un de ses amis ne pouvant défiler le soir même,
elle proposa à l'un d'entre nous de prendre sa place et, comme vous le
savez déjà, c'est moi que le sort désigna. Je me retrouvais donc une heure
plus tard emplumé tel un indien dans un costume bleu inspiré des habits
traditionnels indigènes prêt à danser la samba devant plus de 100 000
personnes et 50 millions de téléspectateurs à travers le monde. Les heures
d'attentes qui précèdent la parade sont l'occasion de faire connaissance
avec les autres danseurs, de répéter les pas de danse et d'apprendre la
chanson qui est l'hymne de notre école. Et puis c'est le grand saut, imaginez-vous
rentrer dans le " Sambodromo ", une rue entière bloquée avec des gradins
tout le long où les gens sont debout, dansent, chantent, vous acclament
comme aux jeux olympiques ( voir photo à droite). Sur les chars
géants se trémoussent des femmes à moitié nue. La samba, les tambours
envoûtent les danseurs qui, pendant 45 minutes, sont sur une autre planète.
C'est une expérience extraordinaire !
Julien
Rio entre plages et favelas
Dès notre arrivée sur Rio, cette cité nous a semblé
atypique. La vue d'avion nous offrait, avant de se poser à flanc de mer,
l'une des plus belles cartes postales du monde, avec "o christo " (statue
du christ) surplombant la ville en toile de fond. Nos voyages en ville
nous ont permis de découvrir une agglomération très particulière, composée
de baies séparées par de petites collines verdoyantes où s'étendent essentiellement
des favelas. Pour arriver à Copacabana qui était notre destination à Rio,
nous avons traversé les quartiers populaires de Flamengo et de Botafogo
connus pour leur club de football comptant parmi les meilleurs d'Amérique
du sud. Hormis le centre-ville dont l'architecture est coloniale, le reste
de la cité est une concentration de grands immeubles peu esthétiques qui
longent les plages. Les plus connues d'entre elles sont celles de Copacabana
longue de plus de 4 kilomètres et d'Ipanema célébrée par Tom Jobim et
Vinicus deux compositeurs brésiliens qui en ont fait une chanson très
populaire ici : " La fille d'Ipanema " . Le week-end ou lors d'évènements
tel que le carnaval où nous nous trouvions, les plages grouillent de monde,
tous les quartiers et toutes les classes sociales s'y retrouvent pour
passer des moments ensemble, soit autour d'un ballon soit en buvant un
suco (fruits pressés). Mais Rio c'est aussi une insécurité palpable à
tous les coins de rue et des gardiens devant chaque immeuble, eux mêmes
protégés par de grandes grilles. Ce sont aussi des rues où les voitures
ne s'arrêtent pas aux feux la nuit et où l'on ne compte plus les sans-abris
le soir allongés sur les trottoirs.
Thibault
Article
enfant : le stade Maracaña, le plus grand du monde
Mercredi soir nous sommes allés voir un match de football
à Rio de Janeiro, la capitale du football brésilien. Le stade où se déroulait
la rencontre s'appelle le Maracaña et c'est le plus grand au monde avec
une contenance de plus de 200000 personnes (soit près de 3 fois le stade
de France à St Denis). Notre première impression à l'intérieur du stade
fût : " c'est tout, il n'est pas plus grand que cela ! ".Pourtant au fur
et à mesure que l'heure du coup d'envoi approchait, nous sentions la pression
monter autour de nous. Les supporters des deux équipes animaient l'immense
stade avec leurs chansons. Le match opposait le Flamengo de Rio de Janeiro
à une équipe chilienne : Universidad Catolica, à l'occasion de la Copa
Libertadores (coupe semblable à la Champions League en Europe pour les
connaisseurs de foot). A la surprise générale le club de Flamengo s'est
incliné 3-1 déclenchant la furie des supporters cariocas (les habitants
de Rio) et, qui sait peut-être aussi, la grosse pluie qui est tombée à
la fin du match. Cela restera, à la manière du Carnaval, un grand moment
de fraternité partagé avec le peuple du Brésil habitué à vivre des évènements
spectaculaires.
Nicolas
COUP DE COEUR : UN MESSAGE
DE NOS AMIS A DAKAR
Et si pour changer, un point de vue extérieur écrivait un article sur
nos petits gars de l'odyssée ? Ah ouiiii. !!!!! Après avoir passé une
dizaine de jours en leur compagnie, on peut vous dire que ces bons vivants
(merci julien le cuisto) sont vraiment à même de réussir ce fabuleux projet.
Ils sont complémentaires avec chacun leur part de sale caractère et de
bonne humeur, passionnés avec une très bonne approche des populations
locales ce qui est primordial afin de faire passer la réalité des cultures
dans leurs reportages …. enfin je ne vais pas trop les gonfler ça risque
de leur monter au cerveau. Mais attention à leurs prochaines rencontres
de voyage, je vous préviens : dieu qu'il sont bordéliques !!! Déjà que
nous n'étions pas des champions du rangement, à nous 7, on a retourné
la maison ! C était NEERRR ! Bref restera dans nos mémoires un agréable
périple Dakar, St Louis, lac rose (coucou valentine et Johnny rock), LE
concert exeptionel des Nakodgé (malheureusement dernière soirée
en leur compagnie) mais surtout la bonne humeur de Cédric (et ses cocktails),
l'humour désopilant de Nico (malgré le fameux palu) et la gentillesse
de Juju le papa nécessaire à l'équilibre de cette petite troupe. Si vous
vous trouvez sur leur route pendant les huit mois à venir, n'hésitez pas
à leur prêter main forte et faire un bout de brousse à leur coté. En ce
qui nous concerne , ils seront toujours les bienvenus.
Les OAMPA à Dakar au Sénégal
|