MALI : BAMAKO

 

LE MALI : APERCU HISTORIQUE ET GEOGRAPHIQUE


La république du Mali est un pays de l'Afrique de l'ouest, drainé par le fleuve Niger long de 4200 kilomètres, qui compte 10 millions d'habitants, dont quatre vivent dans la capitale Bamako.


ARTICLE ENFANTS : LES JEUNES MALIENS VOUS RACONTENT LEUR ECOLE


Hiyo Cissé, 17 ans, rêve d'être docteur, Djauguiné Cissé son frère de 18 ans veut devenir journaliste, son ami Boubacar- Kamaté 17 ans souhaite devenir ingénieur en bâtiment, enfin Issa Koné quant à lui veut travailler dans l'informatique.


LA SCENE RAP MALIENNE


Etonnant de commencer un tour du monde des musiques par une mouvance aussi contemporaine que le rap ! Pourtant, ici, ce genre musical se teinte des couleurs de l'Afrique que ce soit au niveau des sons samplés que des thèmes abordés.


LA MISERE AU SOLEIL


Quand nous avons quitté l'aéroport de Bamako pour le centre ville, la première chose qui nous a frappé, c'est l'extrême insalubrité dans laquelle vivait la population. Les maisons, les routes, les moyens de transports, tout nous semblait si vétuste si sale et pourtant …




LE MALI : APERCU HISTORIQUE ET GEOGRAPHIQUE


La république du Mali est un pays de l'Afrique de l'ouest, drainé par le fleuve Niger long de 4200 kilomètres, qui compte 10 millions d'habitants, dont quatre vivent dans la capitale Bamako.

La langue officielle est le français car le Mali est une Ancienne colonie française libérée en 1958, cependant la population parle majoritairement le Bambara.

Le territoire, au relief modéré s'étend du nord avec le Désert Saharien, et se prolonge au centre par le Sahel.

Dans ces deux régions domine l'élevage, alors qu'au sud, dans la savane, plus peuplé on cultive du riz, du mil, du coton, du manioc grâce aux travaux d'irrigation effectués sur le fleuve Niger.

Le Mali porte le nom de l'ancien empire des Mandingues, qui connu son apogée sous le règne de Kankan Moussa (1312-1337).

Les Maliens sont très fier de l'histoire de leur pays et revendiquent très souvent leur appartenance à cet empire qui fut l'un des plus grands d'Afrique.

 

Julien

 


ARTICLE ENFANT : LES JEUNES MALIENS VOUS RACONTENT LEUR ECOLE
Hiyo Cissé, 17 ans, rêve d'être docteur, Djauguiné Cissé son frère de 18 ans veut devenir journaliste, son ami Boubacar- Kamaté 17 ans souhaite devenir ingénieur en bâtiment, enfin Issa Koné quant à lui veut travailler dans l'informatique. Ces quatre jeunes maliens vous racontent leur école. " Au Mali il n'existe pas d'école maternelle comme en France, on ne commence l'école qu'a l'âge de 6 ans. L'école primaire ici s'appelle l'école fondamentale premier cycle. On commence à 8 h00 et on fini à 17 h00. Après l'école, on a pas souvent de devoirs à faire à la maison . Ensuite on ne va pas au collège mais à l'école fondamentale deuxième cycle, où l'on apprend les mathématiques, le français, le dessin, mais aussi la cuisine ". Chaque classe se cotise pour acheter les ingrédients nécessaires à la préparation du tot, plat traditionnel malien à base de mil, qui est cuisiné dans la cour de l'école et que l'on mange en compagnie de ses camarades de classe pour le déjeuner du midi. Hiyo, Djauguiné, Boubacar, et Issa pensent que si on n'est pas bon à l'école, on travaille dans la rue, c'est très dur, alors si on veut avoir de l'argent et réussir, il faut travailler à l'école. Ces quatre jeunes mesurent toute l'importance de l'éducation dans un pays habité par la pauvreté. julien .


LA SCENE RAP MALIENNE


Etonnant de commencer un tour du monde des musiques par une mouvance aussi contemporaine que le rap !

Pourtant, ici, ce genre musical se teinte des couleurs de l'Afrique que ce soit au niveau des sons " samplés " que des thèmes abordés.

Les " Escrocs " sont ainsi les créateurs d'un " rap traditionnel ", où la boite à rythmes est remplacée par les instruments typiques du Mali (voir la fiche dans l'auditorium). Les maux de la société sont dénoncés au son de la Kora, sorte de luth malien dont les lettres de noblesse sont écrites par Toumani Diabaté, manager des Escrocs et griot de renommée internationale.

Les thèmes récurant sont la pauvreté, le sida, la corruption et l'une manière générale, l'inégalité qui règne dans le pays.

La grande liberté d'expression ne souffre par contre d'aucune comparaison avec les pays voisins (Burkina-Faso, Bénin, Niger …) : le groupe phare des " Tata pounds " s'en est ainsi pris avec virulence au gouvernement et même au président Alpha Oumar Konaré sans être inquiété, ce qui est inconcevable dans les autres pays (voir la fiche dans l'auditorium). Ainsi, on observe un déplacement des contestataires de ces pays vers le havre de tolérance qu'est le Mali. La moitié des membres des " Zotto boys " est burkinabé, avec l'interdiction de revenir dans leur pays d'origine (voir la fiche dans l'auditorium).

 

Seulement, même à Bamako, les moyens manquent. Les principaux groupes de la scène malienne doivent enregistrer dans les studios de Dakar. Compte tenu que même ces groupes à succès ne gagnent pas complètement leur vie avec la musique, ces déplacements très onéreux sont un facteur limitant à leur ascension.

Toutefois, chez les jeunes, le rap est sans conteste la musique la plus écoutée et l'on perçoit les modifications de mentalité qu'il provoque. Abdim, un jeune bamakois nous confiais ainsi en guise de conclusion : " Le rap nous ouvre les yeux, nous montre les inégalités. C'est la première étape vers l'amélioration du pays car une fois le mal débusqué, c'est à nous de le traquer ! ".

 

Cédric


LA MISERE AU SOLEIL

Quand nous avons quitté l'aéroport de Bamako pour le centre ville, la première chose qui nous a frappé, c'est l'extrême insalubrité dans laquelle vivait la population. Les maisons, les routes, les moyens de transports, tout nous semblait si vétuste si sale et pourtant…

Pourtant, dés le lendemain, tous nos a priori et notre mauvaise conscience avait disparu.

Dans ces même rues ou s'entassent les déchets, règne une véritable joie de vivre. Partout on peut apercevoir des enfants en train de jouer avec sur leur visage de larges sourires de bonheur. Plus loin on trouve un groupe d'adulte, assis sous un arbre, à boire du thé, et à nous appeler pour qu'on vienne le partager avec eux. ils appellent cela de l'hospitalité, moi j'appelle cela de la gentillesse. ils sont heureux de partager se qu'ils ont avec nous qui représentons pourtant la richesse ici, et sans la moindre arrière pensée.

En les observant un peu on ressent bien qu'ils sont heureux et qu'ils apprécient leur vie. Ils possèdent l'essentiel : la joie de vivre et la solidarité Malienne (Au Mali, les maisons familiales abritent en moyenne une dizaine de membres).

Mais c'est sans oublier la difficulté de leur condition qui ne leur permet pas naturellement d'avoir accès au savoir, à l'argent et à certains traitements médicaux notamment contre le sida.

Ceci est la conséquence des effets conjugés des politiques occidentales et du gouvernement malien.

 

Thibault



COUP DE GUEULE : L'AFRIQUE, SES FEMMES ET LE SIDA, A BAS LE SILENCE


" Nous les hommes, sommes le premier obstacle ".

C'est sur ce constat que le directeur du Centre d'Etude de Sensibilisation d'Animation et de Communication (CESAC) a voulu insisté lors de la conférence de presse " Genre et VIH " tenu dans les locaux de cet organisme.

Le sida tue au Mali et représente un fléau que même les autorité du pays ont du mal à évaluer. Une seule statistique suffira pourtant à nous interpeller : chez les quelques milliers de femmes dépistées depuis 1997, 60% sont atteintes du virus sans avoir encore contracté la maladie. Sur les 36 millions de personnes infectées dans le monde, 23 millions se trouvent en Afrique sub-Saharienne, notamment en raison de la condition de la femme.

C'est pourquoi l'UNIFEM (le fond des Nations Unis pour la femme) a lancé un programme de soutien financier de nombreuses associations se battant pour la promotion de la femme dans cette région du monde, pour réagir à ce que le Programme des Nations Unis pour le Développement décrit comme " la féminisation de la pauvreté". L'analphabétisme, le manque de professionnalisme des femmes, l'excision, la polygamie ou le lévirat font que cette épidémie perdure, et même s'aggrave.

C'est par exemple le combat de la CAFO (Coordination des Associations Féminines et ONG du Mali) créée en 1991 et regroupant environs 500 associations et ONG dont la vocation est de promouvoir le bien être de la femme, de l'enfant et de la famille. Aussi, si l'envie de renverser la tendance au Mali est présente, l'argent et le lobbying font quant à eux défaut , à l'heure d'accompagner psychologiquement les malades, de créer des laboratoires de fabrication de médicaments génériques ou tout simplement pour prévenir les risques de contamination.

C'est aux pays dit développés de comprendre le poids qu'ils représentent dans la lutte de cette épidémie dans les pays du sud.

 

Nicolas


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Carte du Mali

 

 

 

 

 

 

 


L'école au Mali

 

 

 

 

 

 

 


Les "Escrocs"

 

 

 

 

 

 

 


Matt des "Zodto boys"

 

 

 

 

 

 

 


Les "Tata pounds"

 

 

 

 

 

 

 


La joie de vivre des maliens

 

 

 

 

 


"Le SIDA tue"

 

 
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