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Petit journal d'avant le départ :
"Nos experiences de voyages passés"
"L'association en france"
LES
SAHARAOUIS DU SUD MAROCAIN
En février 2000, Thibault, Nicolas et julien sont partis dans le sud Marocain,
aux portes du Sahara.
Passé Zagora, dernière grande ville avant le désert, une
seule route pouvait nous mener vers M'hamid, village perdu dans le sable
et le vent.
LA CAPUEIRA BRESILIENNE
De février à septembre 2000, Cédric a effectué pour ses études
un séjour de 8 mois au pays de la samba. Loin de me concentrer uniquement
à son travail universitaire , la découverte la plus incroyable
fut celle de la capueira.
LES ATELIERS DE PERCUSSIONS
Durant cette année de création de l'association, nous avons été amené
à vivre des moments exceptionnels avec les enfants des villes du
Val d'Oise.
LES ACTIONS AVEC L'UNESCO
L'Odyssée et l'UNESCO ont plannifié 2 actions en commun : l'une au Mali
et l'autre en Guyane Française.
LES SAHARAOUIS DU
SUD MAROCAIN
En février 2000, Thibault, Nicolas et Julien sont partis
dans le sud Marocain, aux portes du Sahara.
Passé Zagora, dernière grande ville avant le désert, une
seule route pouvait nous mener vers M'hamid, village perdu dans le sable
et le vent. Là-bas nous attendait M'barek, propriétaire du " sahara
hotel ", né dans une caravane qui reliait Tombouctou à Nouakchott .Ses
amis musiciens du groupe Tsahar nous firent écouter leur musique dans
les dunes du plus grand désert du monde. Les djembés se mêlaient aux voix
de ces hommes bleus, qui chantaient leur traditions ancestrales. Leur
désert nous semble si secret et dangereux , et pourtant il ne le semble
guère pour eux, repèrant le moindre déplacement des dunes, et se
guidant la nuit grâce aux étoiles.
Nicolas.
LA CAPUEIRA BRESILIENNE
De février à septembre 2000, j'ai effectué pour mes études un séjour de
8 mois au pays de la samba. Loin de me concentrer uniquement sur le travail
universitaire , la découverte la plus incroyable fut celle de la capueira.
Cette art martial dansé à été inventé dans les exploitations agricoles
du Nordeste (Nord-est) du Brésil, par les esclaves d'origine Africaine.
En effet, pour déjouer l'interdiction qui leurs était faite d'apprendre
l'art de se battre , ils se réunissaient au coin du feu avec des instruments
improvisés (percussions, cordes…). Ils se livraient à des joutes des que
les maitres avaient tourné le dos ; La musique et les chants couvraient
les bruits et donnaient le rythme. Le tour du monde sera l'occasion pour
nous de pratiquer cet art.
Cédric.
LES ATELIERS DE PERCUSSIONS
Durant cette année, nous avons été amené à vivre des moments
exceptionnels avec des enfants des villes du Val d'Oise. Par exemple en
collaboration avec M.Estradier et Karim, représentants de la mairie de
Soisy, nous avons organisé des ateliers qui tournaient autour des
percussions (des congas, jumbés et autres delboukas) . L'organisation
était simple, nous venions le mercredi après midi à la MJC ( maison
de la jeunesse et de la culture) faire un petit concert et de l'initiation
à des enfants de 5 à 12 ans. Là, il nous attendaient, calmes
et timides, les yeux rivés sur les instruments, laissant transparaitre
une grande curiosité. Puis nous commencions à jouer en compagnie
d'Anouar Benbrika, professeur de percussion. Face à des groupes
d'une trentaine de gamins, à qui il ne fallait pas 5 minutes pour
venir nous rejoindre et danser avec nous. Pendant que certains nous montraient
leur talent de break danseur, d'autre s'initiaient à la Capueira
(s'il ne le étaient déjà) avec Cédric. C'était extraordinaire,
ces enfants qui portaient de larges sourires nous donnaient vraiment l'impression
de s'amuser et d'être heureux en notre compagnie. Ces folles interventions
duraient environ deux heures puis étaient suivies de l'inévitable rituel
des bisous avant de repartir tout les quatre, le cœur joyeux.
Thibault.
LE PARTENARIAT AVEC L'UNESCO
L'Odyssée et l'UNESCO ont plannifié 2 actions en commun :
L'une au Mali, pour les enfants de Bamako, en présence
du judoka David DOUILLET (vers la mi-décembre 2001).
L'autre en Guyane Française, en collaboration avec le
footballeur Bernard LAMA, où nous filmerons la remontée du fleuve
MARONI par des enfants de toutes les composantes éthniques de la
région, pour jouer un tournoi de football à Saint-Laurent
du Maroni.
Cette opération ( deuxième quinzaine de Mars 2002) sera
l'occasion de mesurer le caractère universel de la musique et du
football, comme lien entre les communautés .
Le détail de ces opérations sera présenté
plus tard.
Cédric.
COUPS DE GUEULE: "Australie
un an après rien n'a changé"
Nous étions au pays des kangourous en septembre 2000 pour découvrir cet
immense pays et y rencontrer ses premiers habitants les aborigènes. Nous
avons manifesté pacifiquement à leur cote pour la reconnaissance du peuple
Aborigène dans le parc Victoria au centre de Sydney durant les jeux Olympiques.
En Australie, La ségrégation raciale a duré jusque dans les années 70
avec la politique de séparation des familles. Les nouveaux nés aborigènes
etaient retirés de force à leurs parents pour être éduqué dans des orphelinats
ou dans des familles blanches à la façon " européenne ". Il y a un an
le gouvernement refusait toute discussion sur de la nation aborigène et
la reconnaissance du génocide . Aujourd'hui les choses n'ont pas changé,
le peuple aborigène meurt a petit feu, détruit par l'alcool et la perte
d'identité. Comme les indiens d'Amérique et les Inuits au Canada des peuples
entiers sont en train de disparaître, emportant avec eux des chapitres
entiers de notre histoire.
Julien.
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